vendredi 22 novembre 2019

Festival du livre romantique : Interview d'Olivia Billington

Bonjour tout le monde, nous nous retrouvons aujourd'hui pour une nouvelle interview pour le Festival du Livre romantique avec Olivia Billington


Bonjour Olivia

Pour vous présenter de façon originale, pourriez-vous nous donner 5 anecdotes sur vous qui vous caractérisent bien ?

C’est marrant, je suis du genre causante, mais quand on me pose une question pareille, c’est le vide intersidéral dans mon cerveau. Magique. Alors, ce qu’on va faire : je vais répondre aux questions suivantes, puis revenir à celle-ci. Ou pas. Parce que les enfants vont bientôt rentrer de l’école. Alors j’y répondrai demain, après une bonne nuit de sommeil, qui me remettra peut-être quelques anecdotes en tête. On verra (ça, c’est ce que je dis aux enfants quand je n’ai pas envie de dire non et de subir des « allez s’il te plaiiiiit »). Bavarde, donc. Ça peut compter comme une anecdote ?
Demain est arrivé.
Timide et anxieuse, je déteste prendre la parole en public. Lors d’une interview sur une scène, le micro tremblait dans ma main et je bafouillais – celle qui m’interrogeait a par chance eu pitié de moi et raccourci l’entretien.
L’écriture, je la porte en moi depuis toute petite. Pour me convaincre que l’école primaire était agréable, ma mère m’avait dit que j’allais y apprendre à écrire. Cependant, elle n’avait pas précisé le temps que ça prendrait, je suis donc rentrée du premier jour en larmes, car je n’étais pas encore capable de rédiger de jolies histoires.
Je suis distraite (ou alors mes neurones se barrent en ricanant) : j’oublie très souvent l’un ou l’autre objet quand je vais quelque part – la dernière fois, c’était mon téléphone portable.

De nature solitaire, je ne me sens jamais seule lorsque je lis ou écris (dans le silence – denrée rare – ou avec de la musique douce).

Si vous pouviez voyager dans le temps et donner un conseil à votre vous du passé qui sort de l’adolescence, quel serait-il ?

« Ne regrette rien, pas même les douleurs et tempêtes (bon, faut que je te prévienne quand même, tu vas déguster). Les traverser te grandira, te rendra plus forte. » 

Quel est le roman qui a fait tilt dans votre tête et vous a donné envie d’écrire ? 


Les quatre filles du Dr March, de Louisa May Alcott, tant relu lorsque j’étais enfant.

Si vous pouviez diner avec un personnage réel ou fictif, quel serait-il et pourquoi ?

L’apéro avec Nora Hamzaoui, humoriste, parce que je suis sûre de ne pas m’ennuyer.
Le dîner avec l’autrice Kate Atkinson pour lui voler son génie.

Le dessert avec Dean Winchester (personnage de la série Supernatural) parce que « pie »* (puis, accessoirement, l’acteur qui l’incarne, Jensen Ackles, est juste à tomber).

Quels sont vos genres de lecture de prédilection ? Vos auteurs favoris, ceux que vous ne pourriez lire et relire sans jamais vous lasser ?

Les polars, les romans sombres, les suspenses psychologiques, les romans contemporains qui ne rentrent pas dans des cases. J’adore Kate Atkinson et Elizabeth George. Michael Connelly, Michel Bussi, Peter Robinson aussi.

Quelles sont vos sources d’inspiration ? Une anecdote à ce sujet ? 

Une phrase entendue ou lue, des émotions ressenties, une photo, une discussion, les paroles d’une chanson, une question existentielle que je me pose…
Je racontais une anecdote arrivée lors d’une séance de dédicaces à ma meilleure amie, avec gesticulations et mimiques. Quand elle a eu fini de rire, elle m’a suggéré d’écrire un roman à ce sujet. L’idée a cheminé, en a croisé d’autres, et, ensemble, elles ont donné naissance à Mon ex se marie (et je suis invitée).

Quel est parmi tous vos personnages, celui qui vous a donné le plus de mal ? A l’inverse celui qui a été étonnamment très simple à écrire et à développer ? 

Je ne voudrais pas en peiner, ni faire de jaloux parmi mes personnages…

Préférez-vous écrire des standalones ou des sagas ? Pourquoi ? 

Des standalones. La concision me convient mieux, et j’aime varier les genres, comme les personnages.




Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman qui sera l’honneur au Festival ?

Mon ex se marie (et je suis invitée)

C’est ma première comédie romantique. Après plusieurs romans sombres, difficiles à catégoriser, j’ai voulu tenter le rose et les paillettes.

L’histoire est assez classique.

Alexia, après une rupture fracassante – elle a été quittée pour sa cousine – se retrouve invitée au mariage de son ex. Impossible pour elle d’y aller seule, alors elle s’inscrit sur une appli de rencontre pour dénicher celui qui pourrait l’accompagner à la célébration. Après des déconvenues, elle fait la connaissance du mystérieux Lyxnex, avec lequel l’attirance est immédiate. L’accompagnera-t-il ? Ou choisira-t-elle Eduardo, l’inconnu croisé dans un bar ? Mais est-il vraiment un inconnu ?

Question traditionnelle que nous sommes obligées de poser : Le héros ou l’héroïne : 

Parfait à épouser ? Parfait pour passer du bon temps au lit ? Qui vous a donné tout de suite envie de l’étriper dans d’atroces souffrances ?

Parfait à épouser ?

Thomas Lynley, l’inspecteur aristocrate d’Elizabeth George (même s’il est blond).


Parfait pour passer du bon temps au lit ?

Ranger, chasseur de primes ultra sexy (pfiou, fait chaud d’un coup) dans les romans de Janet Evanovich.

Qui vous a donné tout de suite envie de l’étriper dans d’atroces souffrances ?

Je ne suis qu’amour. Mais, s’il faut vraiment balancer : le vilain gamin, là, dans GoT (il est blond, coïncidence ? je ne crois pas). C’est sûrement à cause de lui que j’ai arrêté de regarder après la première saison (mais je connais son sort, héhé, jubilatoire).


Et pour finir, un portrait chinois. Si vous étiez :

Une couleur : turquoise ou arc-en-ciel

De la nourriture : des frites (je suis à moitié belge) ou de la glace ou du chocolat (je vous ai dit que je suis à moitié belge ?)

Une destination : mon jardin (casanière, moi ? si peu) ou une île déserte (soleil et silence)

Un animal : non, je ne vous dirai pas le totem dont j’ai hérité aux mouvements de jeunesse

Un Disney : la petite sirène (créature fabuleuse qui me fascine) ou la belle au bois dormant (j’ai besoin de sommeil)

Un héros Marvel ou DC Comic : euuuh, je peux sortir un joker ?

Une chanson : je chante faux

Un des 7 péchés capitaux : luxure ou paresse

Un vêtement : une robe (parce que l’été est ma saison préférée) ou un gilet ample (frileuse)

Comment ça, il ne fallait qu’une réponse par caractéristique ? Eh bien, ce qui me définit le mieux, c’est l’indécision. Ou l’ultrasensibilité. Ou l’empathie. Ou… D’accord, je me tais.

Merci infiniment et rendez-vous au Festival du Livre Romantique !

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