mercredi 11 janvier 2017

Nouvelle interview de Dakota Johnson et Jamie Dornan avec Paris Match - Press Junket Fifty Shades Darker

En fin d'année dernière, les journalistes avaient été conviés à Los Angeles pour la traditionnelle press junket de Fifty Shades Darker et voici celle avec un magazine Français Paris Match




En 2015, « Cinquante nuances de Grey » avait été un triomphe au box-office, mais un naufrage critique. Deux ans plus tard, les acteurs reprennent leurs costumes de Christian Grey et d’Anastasia Steele pour un deuxième volet où ils promettent plus d’action. Et nous ont accordé un petit quart d’heure de leur emploi du temps… Premiers extraits.


Paris Match. Le premier film était fait de sexe, d’humour et de domination. Dans celui-ci, Anastasia semble prendre le pouvoir sur Christian.

Dakota Johnson. Vu la fin du premier film, c’est important qu’elle prenne le contrôle de leur histoire. Si Christian veut désormais être avec elle, c’est selon ses conditions à elle. Mais évidemment leur relation va évoluer. Anastasia ne va pas forcément faire de compromis, mais elle va faire des sacrifices pour lui. Tout comme lui.

C’est une histoire d’amour ou de combat entre deux ego ? 

Jamie Dornan. D’amour ! C’est l’essence même du film comme du roman. «Cinquante nuances» n’est pas une bataille d’ego mais l’histoire de deux personnes qui cherchent la meilleure manière de s’aimer. Les films rendent d’ailleurs justice aux livres, ils restent assez proches de leur contenu.

Ces deux rôles vous obligent à une véritable intimité sexuelle. Pour que cela soit possible, devez-vous être amis dans la vie ? 

D.J. Nous avons une relation très spéciale. Je suis proche de la femme de Jamie, de ses enfants, c’est quelqu’un qui compte énormément pour moi. Il existe de nombreuses franchises à Hollywood, mais à mon avis c’est la seule où les acteurs ont pu développer une véritable amitié. Comme nous sommes présents tous les deux chaque jour, l’inverse aurait compliqué l’affaire…

Entretenez-vous cette amitié en dehors des plateaux ?

J.D. Pas nécessairement. Quand on travaille, c’est treize heures par jour. Nous avons donc le temps de vraiment bien nous connaître ! [Il rit.] Cela crée des liens, des souvenirs. Beaucoup de gens penseront peut-être que ce n’est que du cinéma, mais cette amitié est née assez facilement. Nous avions la même approche de nos rôles, nous étions aussi capables d’en rire, surtout après des scènes très intenses… Nous sommes désormais profondément liés. Le succès, nous l’avons vécu ensemble, les épreuves aussi.

Vous étiez à Nice pour le tournage du film au moment de l’attentat terroriste.

J.D. J’y étais avec ma famille, l’équipe était à Monaco. Nous étions endormis quand l’attaque a eu lieu, car mes enfants sont encore jeunes et nous nous étions couchés tôt. Pendant la nuit j’ai reçu plein d’appels pour savoir si nous étions sains et saufs. 

D.J. Moi, j’étais encore éveillée. J’ai attendu le plus tard possible pour savoir si toute l’équipe allait bien. Les informations arrivaient au compte-gouttes… Ce fut un événement terrible et douloureux. Nous aurions voulu rester pour aider la France. Et ne surtout pas choquer les gens en passant pour une grande équipe hollywoodienne uniquement là pour travailler. En tant que jeune Américaine, je n’avais jamais vécu d’aussi près le terrorisme. J’ai passé des heures à regarder la télé, à lire les journaux.

Le jour suivant, comment reprendre comme si de rien n’était son costume de M. Grey et de Mme Steele ? 

D.J. Mais quelque chose s’était passé. Nous avons demandé à tous les Français qui travaillaient dans notre équipe si nous devions arrêter le tournage, par simple respect. Ils nous ont tous demandé de continuer, de retourner au travail pour justement ne pas entrer dans le jeu des terroristes.

L'interview complète paraîtra dans le prochain Paris Match

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