jeudi 25 avril 2019

Mon avis sur Speed Game de Pascale Stephens



Zoé a travaillé très dur pour se faire une place au sein d’un des plus grands magazines français. Malheureusement sa carrière de journaliste pourrait s’arrêter là.
Le responsable ? Franz Krueger.
Si elle n’écrit pas l’article qu’on lui impose sur ce bad boy, pilote de moto et coureur de jupons, elle sera virée. Or, ce gars est connu pour être ingérable. Elle ne l’a pas encore rencontré qu’il lui pourrit déjà la vie. Et dire qu’elle va devoir passer deux semaines avec lui…
Ça s’annonce mal, vraiment très mal.

Date de sortie : 15 mars 2019
Editeur : BMR
Prix: 9.99 euros
Pages : 335 pages

Note:image host

Avant de vous donner mon avis le plus complet, je tiens à remercier Anouk des Editions BMR pour m'avoir permis de lire ce SP

Mon avis : Alors que j'avais adoré quelques autres romans de Pascale Stephens, je suis malheureusement passée à côté de Speed Game qui est le spin off de Speedway. Je pense que je n'ai pas réussi à adhérer aux héros dès le début et qu'il n'a pas su me conquérir au fil des pages. 

Franz Kreuger est un champion de 32 ans qui brûle la vie par les deux bouts et qui se fiche complètement de ce que les autres pensent de lui. Ses sponsors , il ne les respecte pas assez pour s'investir dans sa carrière. Il n'est qu'une tête brûlée qui ne répond qu'à ses envies. Alors oui il est très doué sur une moto mais comme certains membres de son staff vont lui faire remarquer , il n'est pas irremplaçable. Son agent Gus Kempt est obligé d'en venir à certains subterfuges afin de l'obliger à aller dans le bon sens mais même dans un virage dangereux, il continue d'accélérer au risque de se planter complètement. Alors oui il a vécu des drames qui l'ont amené à se renfermer comme une huître mais doit il pour autant piétiner les autres et n'en faire qu'à sa tête? De plus , j'ai trouvé son attitude vis à vis des femmes abjectes. Certes , elles sont consentantes et conscientes qu'il ne cherche qu'une seule chose et cela n'a rien à voir avec l'amour. Il prend et il jette aussi vite qu'il fait un tour de piste. Son attitude de défense vis à vis de la journaliste qui est venu l'interviewer fait partie du personnage mais m'a conforté dans l'idée que je n'arriverai pas à apprécier ce personnage. De plus son langage cru ajoute une couche à l'ensemble. 

Zoe Valeroy est une journaliste qui a une certaine forme de caractère mais qui ne parvient pas ni à faire entendre raison à sa boss ni à percer la carapace de cet héros si particulier. Elle part en mission en reculant face à ce qu'elle doit réaliser et il faut aussi avouer qu'elle part avec de sacrés a priori mais justifiés par l'image qui se dégage de Kreuger. Il est odieux dès son arrivée , il est dans la provocation et il mettra un point d'honneur à mettre mal à l'aise Zoe mais aussi à s'enfoncer dans son personnage qui en devient limite caricatural. J'aurais aussi sans doute aimé plus de poigne et de résistance de la part de cette journaliste qui semble bien vouloir faire son métier. Son amie Jackie est amusante mais nous sommes aussi parfois dans la caricature. J'aurais donc aimé plus de profondeur notamment concernant l'histoire de sa soeur, ce qui a forgé celle qu'elle est devenue et qui a aiguillé sa vie sentimentale. 

Bref, vous l'aurez compris , je suis passée à côté de cette histoire mais mon avis n'est pas parole d'évangile et je vous laisse vous faire votre propre opinion. Pour ma part, j'aurais aimé qu'on tombe moins dans les clichés du bad boy qui s'enivre d'alcool et des femmes pour oublier une souffrance . J'aurais aimé plus de développement des passés des héros mais je le répète, cela n'est que mon simple avis.

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