dimanche 15 septembre 2019

Festival du Livre Romantique : Interview d'Angela Behelle et concours en partenariat avec les Editions Diva Romance et Pygmalion

Bonjour tout le monde, nous nous retrouvons aujourd'hui pour une nouvelle interview pour le Festival du Livre romantique avec Angela Behelle . Retrouvez également un concours en fin d'interview, en partenariat avec les Editions Diva Romance et les Editions Pygmalion



Bonjour Angela . Pour vous présenter de façon originale, pourriez-vous nous donner 5 anecdotes sur vous qui vous caractérisent bien ? 

- Je suis sujette au vertige, donc n’essayez jamais de me faire prendre de la hauteur sous peine de devoir gérer la panique.

- Je suis malentendante. Il arrive parfois qu’on me trouve distante. Or, c’est juste parce que je n’ai pas entendu ou pas compris ce qui se disait. Il vaut mieux me parler bien en face.

- Je suis un bec salé. Je préfèrerai toujours prendre un fromage au moment où vous opteriez pour un fondant au chocolat.

- Je chante affreusement faux, mais je prétends qu’il vaut mieux chanter même faux que de faire la tronche.

- Je n’en ai pas l’air, mais à l’intérieur, je suis gothique.

Si vous pouviez voyager dans le temps et donner un conseil à votre vous du passé qui sort de l’adolescence, quel serait-il ?

Je te préviens, tu vas te prendre de méchants coups dans la figure, mais tu verras, tu es plus forte que tu ne le crois et la vie vaut la peine d’être vécue. Alors, prends de l’élan, respire, et fonce.

Quel est le roman qui a fait tilt dans votre tête et vous a donné envie d’écrire ?

L’esprit de famille de Janine Boissard

Si vous pouviez dîner avec un personnage réel ou fictif, quel serait-il et pourquoi ?


Avec Mickaëlla Duivel, pour qu’elle me raconte tout sur Alexis.


Quels sont vos genres de lecture de prédilection ? Vos auteurs favoris, ceux que vous ne pourriez lire et relire sans jamais vous lasser ?

J’adore la Bit lit, certains polars, mais en vérité, je suis très éclectique dans mes lectures. J’aime passer d’un genre à un autre sans jamais me cantonner à un seul.

Je suis fan inconditionnelle d’Agatha Christie. Quand je suis en panne de lecture, je reprends systématiquement l’un de ses titres.

Quelles sont vos sources d’inspiration ? Une anecdote à ce sujet ?

Je puise en grande partie mon inspiration dans mes petits voyages et séjours. Ils figurent presque tous dans mes romans.

Quand un endroit, une ambiance ou un détail retient mon attention, je prends une photo qui me sert de guide pour l’écriture. Par exemple, lors de mon séjour dans les Vosges, j’ai photographié l’indicateur de température extérieure dans la voiture pour me souvenir à quel point la météo pouvait être changeante. Je m’en suis servie dans « Loup, y es-tu ? ».

Quel est parmi tous vos personnages, celui qui vous a donné le plus de mal ? A l’inverse celui qui a été étonnamment très simple à écrire et à développer ?

Je vais commencer par le plus facile, il s’agit Mathias Courvol de Brélancourt, le héros du Caméléon. Il a jailli dans mon imagination comme une évidence. Mon seul problème a été d’incarner un homme et de rendre ses réactions crédibles. Mon mari a souvent été mis à contribution pour me donner son avis.

Celui qui m’a donné le plus mal, c’est peut-être Andréa, dans Voisin Voisine. J’ai souvent dû lutter contre mes propres réactions pour la laisser exprimer les siennes.

Préférez-vous écrire des standalones ou des sagas ? Pourquoi ?


Quand j’ai clos la série La Société, j’ai déclaré haut et fort qu’on ne m’y reprendrait plus à écrire des sagas. Et puis, le temps a fait son œuvre, et je ne regrette absolument pas de l’avoir écrite. J’ose même dire que ça me manque parfois de ne plus avoir ce long fil conducteur d’une œuvre qui dépasserait le tome unique. Cependant, ça demande un tel investissement en temps que je ne me sens pas prête de renouveler l’expérience au-delà de deux voire trois tomes.

Et puis, écrire un standalone, c’est raconter une histoire qui s’achève quand on referme le livre. C’est un moment privilégié, une parenthèse spacio temporelle unique. Et j’aime beaucoup ça.

Pouvez-vous nous parler de votre dernier roman qui sera l’honneur au Festival ? 

D’ici le mois de novembre, je ne sortirai qu’un seul titre, et il s’agit d’une nouvelle en numérique. En conséquence, mes titres à l’honneur sont ceux qui sont parus en janvier et mars, à savoir La fille du Square aux Éditions Diva Romance et Lucrèce Club aux Éditions Pygmalion.

La fille du square est une romance contemporaine. Un véritable slow burn à deux voix que j’ai adoré écrire. Ce texte m’a permis d’explorer des thèmes qui me tiennent à cœur. J’y mets en scène une jeune femme pleine de doutes et blessée par la vie. En face, Erwan est un jeune homme intelligent et surtout gentil. Je tenais à mettre en scène des personnages crédibles et réalistes pour faire de cette histoire un tableau plein d’espoir.

À l’inverse, avec le Lucrèce Club, on replonge tout droit dans l’univers de La Société dont ce roman est un spin off. Un véritable tome 11. Et cette fois, je me suis un peu frottée à l’exercice du polar. Mon héros, Adam, est grand reporter et va mener à la demande de son patron, une enquête qui va l’amener à pénétrer dans les coulisses de l’ex Ecarlate. Je me suis régalée à incarner cet homme d’un bout à l’autre.

Question traditionnelle que nous sommes obligées de poser : Le héros ou l’héroïne :
Parfait à épouser ?


Mathias Courvol de Brélancourt. Il cuisine bien.

Parfait pour passer du bon temps au lit ?

Tous mes personnages ou presque :D. Tout dépend de la façon dont vous concevez le sexe. Y en a pour tous les goûts.

Qui vous a donné tout de suite envie de l’étriper dans d’atroces souffrances ?

Marc Gauthier de Voisin Voisine

Et pour finir, un portrait chinois. Si vous étiez :

Une couleur : le vert. J’aurais bien dit le noir, mais il paraît que ce n’est pas une couleur.
De la nourriture : des chips nature. Si si, c’est de la nourriture.
Une destination : tout droit vers le nord jusqu’au matin. Si on atteint l’Irlande ou le Canada, je serai ravie.
Un animal : un chat, genre Darwin dans La fille du Square.
Un Disney : Mary Poppins. C’est poétique, magique, plein d’espérance, et la mère ne meurt pas au début de l’histoire. Je suis ultra-sensible alors on évite de me faire pleurer dès les premières images. D’ailleurs, je déteste Bambi.
Un héros Marvel ou DC Comic : Wonder Woman. J’ai l’intégrale en DVD.
Une chanson : The rose, interprétée par Janis Joplin, écrite par Bette Midler
Un des 7 péchés capitaux : L’orgueil car, selon moi, il nuit moins à la santé que les autres.
Un vêtement : Un maxi pull douillet à porter à même la peau pour me blottir ensuite dans les bras de mon homme devant un feu de cheminée.
Une citation :

La fatalité triomphe dès que l’on croit en elle, citation de Simone de Beauvoir. Une de celles que j’ai reprises et placées dans la bouche d’Angèle, la malicieuse grand-mère d’Amanda dans « Loup, y es-tu ? ». J’en ai plein d’autres à disposition, mais on y passerait l’été.
Merci infiniment et rendez-vous au Festival du Livre Romantique ! 

Avec un très grand plaisir.



Retrouvez mes avis sur les romans d'Angela Behelle ci dessous






Tentez votre chance pour gagner, en partenariat avec les éditions Diva Romance, 2 exemplaires du dernier roman d'Angela Behelle, La fille du square (2 gagnants) et en partenariat avec les Editions Pygmalion 1 exemplaire de Lucrèce Club , 1 de l’Enjeu (2 gagnants,en partenariat avec les Editions J'ai Lu un exemplaire de Voisin voisine et un exemplaire de Qui de noux deux ( 2 gagnants) Il y aura donc six gagnants en tout.

Pour cela, il suffit de remplir le formulaire et "liker" la page facebook du https://www.facebook.com/FestivalDuLivreRomantique/

Le roman sera à retirer par vous ou un tiers au Festival. Vous pourrez ainsi le faire dédicacer par l'auteure !

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