lundi 17 septembre 2018

Découvrez la 2ème auteur invitée au Festival du Roman Féminin

Grace Burrowes est le nom de plume d'un auteur prolifique de romance historique. Elle est avocate, spécialisée en droit familial, et vit dans le Maryland rural.

Grace Burrowes

Voici un extrait de l'interview qu'elle a accordé au site Les Romantiques en 2017

1. Pouvez-vous vous présenter pour nos lectrices francophones ?
Salut à mes lectrices francophones ! Vous êtes l’un de mes lectorats les plus récents et les plus importants, grâce à l’intérêt de l’éditeur J’ai lu pour mes titres Régence. Je suis ravie que mes livres soient disponibles en français, et il y en a plusieurs autres à venir.

2. Pourquoi avez-vous choisi d’écrire des romances ? Est-ce que ça a été facile d’être publiée ?
J’ai commencé à lire des romances au début de l’adolescence, et trente ans plus tard, quand j’ai commencé à écrire de la fiction, la romance était le seul genre que j’avais l’impression de bien connaître. La Romance est pleine d’espoir, une fiction positive, et en écrire me rend heureuse. Etre publiée n’a pas été difficile (pour moi, je sais que j’ai eu beaucoup beaucoup de chance). Le premier éditeur à qui j’ai soumis un manuscrit a fini par me proposer un contrat d’édition.

3. Jusqu’ici vous avez seulement écrit des romances historiques. Pourquoi avezvous choisi ce sous-genre ? Quelle est votre période préférée et pourquoi ?
Etant donné mon âge, quand j’ai commencé à lire de la romance on n’écrivait que des historiques. La Régence et le Moyen-âge prédominaient. Les contemporains n’ont pas vraiment décollé avant les années 90, et à ce moment-là mes goûts en matière de lecture étaient bien établis. J’ai écrit quelques contemporains, et je prends plaisir à ce changement de rythme, mais l’historique sera toujours mon chez-moi.
J’aime la période Régence, à la fois parce qu’elle m’est familière, et parce que beaucoup des problèmes de cette période font écho avec ceux d’aujourd’hui. L’ère napoléonienne est une époque où les droits de femmes ont été étendus (pas autant en Angleterre qu’en France), et à la fin de la Régence, la réduction victorienne du rôle des femmes a commencé. Elles ont été rejetées de la médecine, de l’éducation et du commerce, au moment où le travail en usine rendait les parents absents pour leurs enfants. Cela fournit beaucoup de bons sujets qui sont pertinents de nos jours.

Pour lire l'interview en intégralité , cliquez ICI

Voici quelques titre publiés en VF 




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