vendredi 1 mars 2019

Ma ptite interview avec Pauline Libersart qui nous parle de son nouveau roman , Le temps du Labyrinthe

Bonjour Pauline . Je te remercie d'avoir accepté de répondre à mes petites questions .




Pour celles et ceux qui ne te connaissent pas encore , pourrais tu te présenter en quelques lignes?


Bonjour Aurélie, je suis très contente d’être avec toi aujourd’hui. En quelques lignes, je peux dire que je suis auteure de romance. « Le temps du Labyrinthe » est mon quinzième roman et ma vingtième publication si on ajoute les nouvelles, mais c’est mon premier fantastique.

 Tu as pu constater que j’aime changer de style puisque mon premier roman était une histoire de cowboy se passant en 1866, et le suivant une romantic suspens contemporain dans la jungle amazonienne.

J’aime changer, j’aime surprendre.  

Tu as écris de nombreuses romances qui ont été publiées chez une maison d'édition. Pourquoi avoir fait le choix de l'auto-édition pour Le temps du Labyrinthe.

Tout d’abord, mon éditeur ne publie pas de fantastique, le roman ne l’intéressait pas. Ensuite, j’ai consulté quelques autres maisons d’édition. Certaines se sont montrées frileuses, parce que je suis française (et oui, la prévalence de la traduction des auteurs américaines dans ce genre perdure), et d’autres m’ont proposée des conditions inacceptables qu’aucun auteur ne devrait accepter.


Je me suis donc décidée à me lancer dans l’aventure.

Quels sont les obstacles quand on se lance dans l'auto-édition?


l faut d’abord savoir exactement ce que l’on veut faire et bien se renseigner. L’auto-édition, c’est à la fois très simple et très compliqué.

Il y a des outils en ligne assez facile d’utilisation… en apparence, car il y a des conséquences légales derrière. Etre auto-édités, c’est être un entrepreneur. On est l’auteur, l’éditeur, le responsable marketing, le comptable, le fiscaliste… En France, toute activité est encadrée par un statut pour avoir la joie de payer des impôts et des taxes (lol !!!!), il ne faut pas se tromper.

J’avais envie de réaliser un livre de la même qualité que mes précédents. Je me suis donc entourée d’une correctrice qualifiée et d’une graphiste de qualité. C’est finalement le plus facile, le côté artistique. Ensuite, j’ai dû choisir mes distributeurs (numérique, papier) Faire mon business model. Et batailler avec l’administration…


Mais au final, il y a la satisfaction d’avoir réussi « le livre » que je voulais.

Y-a t-il des choses à savoir avant de se lancer dans cette aventure?


Il faut du temps, beaucoup de temps. Il faut s’investir et il faut investir, calculer un budget (correctrice, graphiste, fabrication de goodies, achat de logiciels comme antidote…) Si on veut faire quelque chose de « pro », on ne peut pas se contenter des outils gratuits.


Qui a créé la couverture de ce roman? Elle est sublime .


C’est une graphiste suisse qui s’appelle Charlène Vuillemier et qui est très douée et très patiente.

Comme je l'ai dit dans une précédente question , tu écris essentiellement de la romance, pourquoi passer à un roman fantastique?

J’aime changer. Et cela faisait longtemps que je préparais ce livre. En fait, cela faisait deux ans qu’il est terminé. J’ai encore plein d’autres choses cachées dans mon ordinateur, de la romance de science-fiction par exemple.

Comment t'es venue l'inspiration pour créer ce roman mais surtout cet univers?


Joker ! Je ne me souviens pas (incroyable, non ?)

J’ai la mauvaise habitude d’écrire plusieurs livres en même temps, de les commencer, de les abandonner, d’y revenir, de les reposer, d’y revenir à nouveau.

Le Labyrinthe a encore plus souffert que les autres de cette façon de travailler puisque l’éditeur n’en voulait pas. A chaque fois que j’y revenais, on me demandait d’en finir un autre avant. J’ai dû le commencer il y a sept ans…

Pourrais tu nous présenter brièvement les personnages principaux?


Il y a le Labyrinthe, qui est un personnage à part entière du roman. C’est lui qui fixe les règles dans lesquels les autres se débattent. C’est lui qui donne, c’est qui reprend. On sent son souffle, les frémissements de sa volonté…

Ensuite, il y a Clothilde. Gosse de riche, trop gâtée, égoïste. Mais heureusement pour elle, intelligente et capable de s’adapter, de changer. C’est elle que nous suivons.

Il y a Corentin. C’est un gamin débrouillard, craintif. Il est arrivé dans le Labyrinthe bien avant l’héroïne, et il va être son mentor en technique de survie. Clothilde l’appelle le Gavroche du Labyrinthe.


Et puis, il y a le démon, terrifiant, coléreux, imprévisible. Rouge, très rouge. Ennemi juré du beau Nathaniel, le chef de la famille qui a accueilli Clothilde et Corentin.  

Quelles sont leur force et leur faiblesse?


Clothide est intelligente, mais elle est immature au début du livre, influençable, un peu trop fashionnista… Corentin s’en veut, il pense qu’il est froussard. Il a peur.
Nathaniel est trop sûre de lui, il pense qu’il est un leader, et le démon qui échappe totalement à son contrôle, le rend fou.  

Avais tu en tête des personnalités pour créer le physique de ces personnages?


Non, en général je crée mes personnages, et parfois je trouve une photo en me disant « tiens, c’est comme ça que je le vois ». Je fonctionne rarement dans l’autre sens.

Quelle a été la scène la plus difficile à écrire et au contraire celle qui t'a fait le plus rire?


Le plus difficile ? La lettre, je l’ai refaite au moins douze fois.
La scène qui m’a fait rire : celle avec le sextoy. Elle n’était pas prévue, elle ne sert à rien, mais je me suis fait rire.  

Je te laisser dire un dernier mot à tes lecteurs ou futurs lecteurs.


J’espère que vous avez pris ou que vous prendrez du plaisir à vous immerger dans cet univers étrange. Et s’il plait, j’ai déjà quelques idées pour une suite…

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